Max’s KGC10

Après plus d’une année au Japon, Max nous raconte comment il a trouvé cette KGC10 après mainte et mainte recherches.

      « J’avais déjà ce projet un peu fou avant de partir pour mon année au Japon. Je comptais rouler durant cette année avec une Sedan amusante à drifter puis la vendre afin de ramener une Hakosuka avec moi. Mes projets ont été bousculés lorsque je suis tombé amoureux de ma Toyota Chaser après l’avoir achetée. J’ai songé à ne ramener que celle-ci et au bout d’un moment je me suis dit « et merde, je vais ramener les deux ». Après des mois de recherche dans tout le Japon j’ai presque perdu l’espoir de ramener une Hakosuka avec moi. Il est déjà très dur de trouver un bon exemplaire et la difficulté est accrue par le fait que les Japonais, et c’est compréhensible, sont réticents de vendre leur patrimoine automobile à des étrangers et à les voir quitter le Japon. Mais après tout c’est grâce à ce conservatisme que les Japonais ont pu garder leur pays tel qu’il est aujourd’hui. On approche de la fin de mon séjour, je décolle dans moins de deux mois et la je tombe sur une annonce toute fraîche, une KGC10 à 4 heures de chez moi à Tokyo. Teinte champagne, moteur L28 triple carb, boite 5… exactement ce que je cherche ! J’ai appelé immédiatement un ami Japonais et le lendemain nous étions sur la route. Nous sommes arrivés dans ce qui nous a paru être une boîte de nuit du Kabukicho tenue par un clan Yakuza. Un showroom au sol et murs en marbre noir, des décorations en or, et un parking extérieur rempli de vieilles sedan de Bosozokus des 80’s posées au sol avec des échappements de 2 mètres de haut. Wow, je ne sais pas ou je suis tombé. Soudain je vois deux perles au milieu, une Kenmeri magnifique et ma future fameuse Hakosuka. Contrairement aux petites photos sur internet la voiture n’est clairement pas parfaite. L’intérieur a des fils partout, pas de moquette, la baie moteur est désastreuse et tout est à refaire, le châssis est posé par terre tant les ressorts ont été coupés et la voiture bouge à peine. Impossible donc de voir que j’aurai plus tard besoin de refaire une bonne quantité de rouille dans les passages de roue et les bas de caisse. Avec toutes ces mauvaises surprises j’ai bien évidemment signé le contrat de vente. Elle aura traversé énormément de choses pour en arriver à son état actuel en Suisse. »

  • Extérieur :
  • GTR overfender arrières
  • Touring car spec overfender avants
  • Touring car spec front lip
  • Touring car spec spoiler arrière
  • Jantes Speedstar SSR MkIII, av 9×14, ar 12×14
  • Intérieur :
  • Compte-tours Autometer compatible allumage MSD
  • Harnais 4 points Schroth
  • Pommeau de vitesse en bois original GTR
  • Moteur :
  • L28 de Nissan Laurel 1974
  • Boite de vitesse 5 rapports 280z
  • Collecteur de carbus KYOKUTO(FET) 極東 RACING
  • Triple carbu Weber DCOE40
  • Allumage électronique MSD Digital 6AL
  • Câbles et bougies NGK
  • Pompe à essence Nismo
  • Collecteur d’échappement origine
  • Ligne d’échappement Trust
  • Châssis :
  • Combinés filetés sur mesure T3
  • TechnoToyTuning soudé sur moyeu 280zx
  • Cartouche amortisseur Koni ressort Eibach
  • Amortisseurs arrières KYB
  • Ressorts arrières cours no name
  • Barre anti-rapprochement avant sup. Cusco
  • Freinage
  • Mastervac gros volume comp
  • Maitre-cylindre 7/8 long 280z
  • Swap disques ventilés avants 280zx
  • Étriers de freins avants 280zx

 

Texte by Maku no Tengoku